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NOFSELL

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Le groupe
Ce qu'en pense la presse
Concerts
Son nouvel album (Octobre 2006)
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Le groupe

NOSFELL
     Avec ses multiples voix et sa guitare, ce caméléon musical, unique locuteur d’une langue étrange, incarne différentes facettes des arts de la scène. Il nous mène aux confins du rêve et de la réalité. Nosfell est un artiste protéiforme, inclassable, authentique…Etes vous déjà allé en Klokochazia ? Si vous avez déjà assisté à un concert de Nosfell, alors vous y êtes peut-être allé, ou du moins en avez vous aperçu quelques parcelles… Un spectacle de Nosfell n’est pas seulement une expérience sonore, elle est aussi visuelle et sensorielle. Il est un créateur d’atmosphère. Musique rock, melting-folk, tantôt puissante, tantôt douce. Sa singulière souplesse vocale nous fait ressentir, en anglais ou dans la langue de Klokochazia (le klokobetz), les histoires d’un ailleurs. Il crée en live une superposition de guitares et de voix pour gagner en ampleur, et tracer les contours d’un univers aux multiples facettes. Les concerts de Nosfell sont des invitations au voyage dans une contrée apparemment inconnue, mais qui nous accueille, nous adopte au point d’en devenir nous-même acteurs..
     Nosfell, cet artiste à l'univers si complexe reprend les routes de France et d'Europe après avoir été présent cet été sur la plupart des festivals européens (Eurockéennes, Francofolies, Summer Festival, Vieilles Charrues, Benicassim...).

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Ce qu'en pense la presse

«…Nosfell fait surgir un imaginaire pour nourrir la musique »
Le Monde (août 2004)

«…considéré comme l'un des ovnis les plus talentueux de la scène musicale française...Inattendu et fichtrement inventif »
Rocksound (fév 2005)

« une vraie découverte », « la révélation Nosfell »
Ouest France (juillet 2004)

«Album du mois »
RockMag (novembre 2004)

« Nosfell est un ovni musical »
Télérama (novembre 2004)

« …les superlatifs déferlent : surprenant, rare, inventif, lyrique, génial… »
La Marseillaise (novembre 2004)

«un concert de nosfell est une expérience unique, sonore, visuelle et sensorielle à découvrir »
Epok (novembre 2004)

« ses concerts sont une performance puissante et gracieuse »
La République du Centre (décembre 2003)

« Un des véritables coup de cœur de l’année »
Longueur d’Ondes (décembre 2004)

« Nosfell l’inclassable, Nosfell l’extrasterrestre, Nosfell l’ovni musical »
Nice Matin (novembre 2004)

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• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU MONDE DU 31.08.04
     A Rock en Seine, le pays imaginaire et étrange de Nosfell
     Le festival installé dans le parc de Saint-Cloud a attiré 48 000 spectateurs.
     Certains jours, le festivalier peut se sentir maudit. Alors qu'à vue d'œil l'Ouest parisien baigne dans le ciel bleu et le soleil, un gros nuage gris prend ses aises juste au-dessus du Domaine du parc de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), site de Rock en Seine
     (Le Monde daté samedi 28-dimanche 29 août).
     Le festival commence sa deuxième journée, samedi 28 août, et la pluie s'invite, drue, lourde. Un bon quart d'heure suffira à révéler que sous l'herbe verte il y a de la bonne grosse terre grasse, ce qui n'aura pas empêché Rock en Seine d'attirer 48 000 spectateurs en deux jours pour sa deuxième édition.
     On s'égoutte encore lorsque Nosfell arrive sur la grande scène. Seul. Crâne rasé, les bras et un côté du torse tatoué, vêtu d'une sorte de pagne sur un pantalon flottant. Seul, sur une grande scène, inconnu d'un public qui, vu le nombre de tee-shirts au mètre carré, est principalement venu pour le groupe Muse, vedette de la soirée.

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L'ORIENT ET LE BLUESP
     Premières notes. Une boucle à la guitare, reprise par des machines déclenchées au pied. Une autre boucle, peu à peu, sans précipitation, par ajout, une forme de support mélodico-rythmique, est construit pour le chant. Des mots épars, choisis pour leur sonorité, des bouts de phrases dans lesquels on reconnaît parfois de l'anglais. C'est un drôle de melting-pot musical, avec des traces d'Orient et d'Afrique, du blues, l'urgence rock. Premier étonnement pour le public, qui accroche.
     La voix de Nosfell est coulante, tendre, puis grimpe à l'octave, se fait cri, plainte, redescend dans les sombres graves, rauque. Il explique qu'il nous conte le pays de Klokochazia, qu'il chante en klokobetz. Un connaisseur se souvient de la planète Gong, du groupe du même nom, du langage kobaïen de Magma.
     Comme eux, Nosfell fait surgir un imaginaire pour nourrir la musique. Il danse, animal, serpent, singe, poisson, le corps disloqué. Pierre Le Bourgeois, violoncelliste, le rejoint. Là aussi, il y a un traitement par les machines. Le violoncelle devient orchestre, en nappes traversées de stridences électriques. La chaleur fait remonter des brumes du sol détrempé. On est à Kloko- chazia.
     Les autres groupes programmés en deviennent alors plus communs. Il y a bien Buck 65, soit Richard Terfry, un Canadien qui rappe avec des inflexions country et blues. Radio 4, qui mêle rythmique disco, percussions latines et tranchant punk, ou Archive, groupe britannique actuellement pris dans les atmosphères planantes et torturées de Pink Floyd. Mais le petit plus de décalage et d'étrangeté est passé par Nosfell.
Sylvain Siclier

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Concerts

Vendredi 9 mars 2007 _ Trébry (22) _ à l'Appel d'Air _ 21h30 - de 14 à 17,7 uros)

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KÄLIN BLA LEMSNIT… DÜNFEL LABYANIT Nouvel album – sortie le 23 octobre 2006
Nosfell
n'est pas de ce monde, même son monde n'est pas du nôtre. Klokochazia, son pays, est une île ou plutôt un archipel, mais plus vraiment puisqu'il est entouré d'une mer de glace qui permettrai d'y accéder à pied si nous pouvions y aller par des moyens traditionnels. Le seul chemin, la seule route qui y mènes n'en n'est pas une, c'est la voix/voie de Nosfell lui- même. Dans ce monde ci, Nosfell serait un trouvère ou un griot, en Klokochazia il est un Jawidfel, enfanté de Lugina, une des sept forces fécondes Klokobetz, celle de la région de Flohelem sDamidalwel. Son enfance fut errante jusqu'à sa rencontre avec Dünaladot (littéralement, celui qui n'a pas de nom), un personnage peu recommandable puisque anthropophage, qu'il réussira à amadouer jusqu'à en faire le compagnon de ses premières pérégrinations dans la région montagneuse de Jsilvak. Mais la grande rencontre de Nosfell, c'est celle de Stevgak, gérant de Chimdegas (la grande région du sud), homme à la fois bon et cruel pour lui, qui lui donnera son nom (Labyala) à l'heure où il le chassait pour le sauver de l'attaque des chiens de Günel, déterminés à tuer tous les Jawidfels.
Le décor est posé, il serait certainement un peu fastidieux de conter plus avant les aventures de
Nosfell hors de l'univers délimité par sa performance scénique. Car son monde, aussi enchanté que terrifiant, et l'incroyable bestiaire qui le peuple, vivent dans le coeur de Nosfell et dans les âmes de ceux qui l'ont découvert sur scène. Voir et écouter Nosfell, c'est partir en voyage, plus loin qu'aucun tour operator ne pourra jamais vous emmener. C'est faire la connaisance de personnages généreux ou vils, ou parfois les deux à la fois, c'est traverser des plaines arides et sans vie, pour arriver dans des jardins d'Eden. C'est en tous cas toujours voyager dans un pays de métaphores où la langue, les langues, tiennent un rôle central, celui d'une charpente, ou plutôt d'une colonne vertébrale. Ce deuxième opus ouvre un peu plus la porte entrebâillée par «Pomaïe Klokochazia Balek», son premier album paru en 2005, sur l'univers beau et torturé de Nosfell. Mais n'espérez pas y découvrir son secret, il est encore loin d'être dévoilé. L'homme derrière sNosfell est aussi mystérieux que l'est son personnage et il le restera certainement longtemps. N'y voyez aucune pose, aucune attitude ni même vraiment de concept, il porte en lui Nosfell depuis toujours. C'est cette nature, cette sincérité qui le font échapper à la grandiloquence et séduisent, partout où il passe, des gens d'horizons différents, de groupes sociaux parfois opposés. Poursuivant sa route de Jawidfel perdu sur Terre, il donne dans «Kälin bla lemsnit dünfel labyanit», de nouvelles clés et conte de nouvelles histoires, s'essayant même pour la première fois au français avec une aisance étonnante, capable de faire surgir la beauté d'une image rêche («Je suis un os grossissant dans un corps minuscule »). Virtuose mais humble, il parvient à transcender son instrument pour le laisser au strict service de son propos et de ses mélodies, véritables bandes originales des légendes de son outre-monde. Enfant du Grunge et des musiques «Free », fan des vocalistes d'avant-garde (au premier rang desquels Mike Patton et Phil Minton) et des combos Jazz Core (évidemment Primus) autant que du art rock cryptique des Residents ou du spleen psychédélique de Nick Drake, il explore un peu plus avant une veine proto-Folk à nulle autre pareille où sa voix se fait tour à tour mélodie et percussion, berceuse et harangue. Songwriter né, il impose une écriture aux lignes fluides et racées qui pourrait être pop si la richesse de son architecture ne lui promettait un destin irrémédiablement plus élevé et plus exaltant.
Toujours accompagné de son complice violoncelliste
Pierre le Bourgeois, plus impliqué que jamais dans l'élaboration et la réalisation de l'album, Nosfell prendra à nouveau la route pour chanter la geste Klokobetz, ne le ratez pas, il vous montrera le chemin d'une contrée sans autres limites que celles de votre imagination.

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Contact :

Nicolas Humbertjean
18 bis rue Menotte - 95150 Taverny
Attaché de presse indépendant (Les Rita Mitsouko, Nosfell, No One Is Innocent, Klaxons, Keny Arkana, La Blanche, Oshen, Mansfield Tya...)
Port : 06 16 75 12 17
Toutes les infos, dates de concerts, bios et plus sur les artistes que je défends sur http://www.webzinemaker.com/promonico/ http://www.tousenlive.com/promonico

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