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Nationale 85 Wonderful

PASCAL PARISOT
www.pascalparisot.com

 

Album Wonderful
Sortie de Tout va bien !
Point de vue de l'artiste
Discographie
Dates des Concerts

                                       
Classement dans le Hit-Parade de Nationale 85 (5 Hits)                                      
      Meilleur Hit (Hit-Parade N° 14 >>> 18ème)
 

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PASCAL PARISOT - “Wonderful” - Sony Music Entertainment (France) S.A.
           Vous l'avez peut-être entre - aperçu, dansant la Rumba il y a trois ans sur un premier album bricolo-rigolo pas idiot qui recelait déjà des trésors d'astuces, affichait des prises de bec avec la langue et un refus poli mais ferme d'obtempérer aux obligations musicales du moment. Soliste insolite, surfant à l'écart de la Nouvelle Vague de la chanson française - laquelle était alors plus vague que réellement nouvelle - Pascal Parisot mettait déjà en scène son aventure domestique sur des mélodies frivoles embaumant un doux et suave parfum d'exotisme en chambre. Son humour féroce, grinçant en glissant sur le toboggan pigeonnant de cette voix de crooner distingué, ne manqua pas d'évoquer le souvenir toujours flatteur de quelques noms illustres aux premiers rangs desquels figuraient Boris Vian et le Gainsbourg hautain et ravageur des débuts. Avec de tels parrains - auxquels on pourrait rajouter Nino Ferrer ou Boby Lapointe - Parisot se devait d'être à la hauteur et il le fut, tant grâce au maniement d'un verbe hilarant et cruel, à l'occasion tendrement vachard, que par l'élasticité d'une grammaire musicale aux provenances multiples.
           Lorrain d'origine mais élevé au grand air des Vosges et aux airs captés au hasard de la radio familiale, Pascal s'est construit peu à peu une oreille, modelée à la fois par Villa Lobos que par les Beatles. Quatre ans de guitare classique, à l'adolescence, suffiront à le détourner des chemins rectilignes et à dévoyer ses désirs initiaux pour d'autres envies moins scolaires. Mais avant d'apprendre à écrire des chansons, il aura pas mal usé celles des autres, filant exercer ses dons d'interprète caméléon en jouant dans les piano-bar. Un apprentissage qui durera dix ans, le forçant à exhumer les répertoires les plus divers et à donner du corps à sa voix histoire de couvrir celles des clients inattentifs. A cette époque, déjà envoûté par la grâce languide et l'amertume douceâtre des musiques brésiliennes, il s'approprie cette science ensorcelante et faussement sage de la Bossa, qui irriguera plus tard son propre jardin. Avec quelques volontaires, dont le percussionniste - vibraphoniste Jacques Tellitocci qui ne l'a jamais quitté depuis et que l'on retrouve encore à l'œuvre sur le nouvel album, Parisot saute enfin le pas et se met à composer et à décorer les premières chansons qui figureront plus tard sur Rumba. Entre temps, il est l'un des rares artistes à décrocher un contrat discographique majeur après un simple envoi de cassette par la poste, ça alors !
           Face à l'épreuve toujours un peu épineuse du second album, Pascal Parisot n'a pas décidé de violer sa nature ni d'entreprendre un chantier pharaonique. Au contraire, il a continué à faire selon son instinct, entouré de la même équipe réduite et complice des débuts : quelques musiciens inventifs, sa compagne Frédérique Dastrevigne dans les chœurs et les sorciers de studio du groupe Mellow (Pierre Begon-Lours et Stéphane Luginbühl) pour trier les pistes et apporter du relief au mixage.            Une nouvelle rencontre, toutefois, aura permis de décanter quelques idées neuves.
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          Nicolas Réjac, un arrangeur-bidouilleur déjà remarqué dans l'ombre d'Arthur H., présentera l'avantage d'être le voisin de Pascal, ce qui facilitera considérablement la fluidité de leurs échanges. Equipés du même matériel informatique - Pascal progresse à grands pas, il y a quelques années il ne savait pas allumer un ordinateur - l'auteur-compositeur et son partenaire multicarte dialogueront ainsi à (faible) distance pour créer la charpente et l'ornement des nouvelles chansons. A la maison, avec sa collection d'orgues improbables, sa guitare bringuebalante, ses instruments de bric et de broc, Parisot a étayé son langage musical tout en peaufinant (avec un simple stylo et du papier) la subtilité de ses textes. Comme à l'accoutumée, il promène un regard singulier sur les gens et les choses (et aussi les extraterrestres et les lapins nains), avec une acuité d'observation et une appréhension des espaces et des volumes que n'aurait pas reniées Jacques Tati. Ce sens aigu du détail, cette vision en coupe et sans prétention de la nature humaine et des épiphénomènes du quotidien, on le retrouve dans le choix maniaque des équilibres instrumentaux, du tombé parfait de chaque percussion, des constructions toujours trompeuses de ces chansons aux dehors simples, mais fourmillantes en dedans. Une nouvelle fois, Pascal est allé à la pêche miraculeuse des rythmes venus d'ailleurs, ramenant dans ses filets quelques jolis spécimens de ces swings exotiques qui s'accommodent à merveille à la tonalité badine et ourlée de son chant.
           Par moment, Wonderful rappelle ce monument de coolitude que fut, à la fin des années 50, le Calypso is like so… de l'impeccable Robert Mitchum. A d'autres endroits, on pensera à un Jobim un peu jobard, à un Brassens sans dessus dessous (et sans moustache), toujours un peu beaucoup à Gainsbourg, évidemment. Parmi les douze titres de ce disque éventail, on remarquera l'adaptation culottée de Quizas, quizas, quizas (Que je sache) ou le cadavre exquis des Gondoles à Denise, l'un des moments forts des concerts de Parisot depuis quatre ans, et qui fait pour la première fois son apparition sur disque. De la fausse candeur ironique de Tout va bien ou Les gens sont méchants jusqu'à la légèreté voulue, façon La croisière s'amuse, de Sombre héros, Pascal Parisot plane loin des névroses bourgeoises de la chanson Rive Gauche comme du néo-réalisme racoleur de la Rive Droite. Chanteur amuseur de l'entre-deux rives, extra et ordinaire à la fois, farouchement à part en tout cas, Parisot étonne et détonne sans jamais en faire des tonnes.
C. Conte

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PASCAL PARISOT - “Tout va bien” - Sony Music Entertainment (France) S.A.
           TOUT VA BIEN ? non ? mais oui....
     - Découvrez sur les ondes le nouveau single de PASCAL PARISOT "TOUT VA BIEN. Chanson au texte malin et aux astuces sonores dont seul Mr PARISOT a le secret, "Tout va bien" est tout simplement entêtante. "Géo Trouvetout" des bidouilles musicales, Parisot est ici accompagné de musiciens surdoués qui répondent aux noms de M et Albin de la SIMONE, Patrice Renson (batteur de M, V. Paradis...)
Tout va bien ! Car dans ce petit monde de la pop française, il y a souvent de jolies histoires à l'origine de bonnes chansons :     On se rencontre en tournée et entre 2 galères de camions et des rires en chaines, on finit par se dire qu'on irait bien en studio faire "quelque chose ensemble". Le garage des répèts de nos 15 ans n'est pas si loin... Micros ouverts et instrus pluggés, on invente des lignes de basses, des rifs de guitares sans penser single. Une fois les piste triées et le mix terminé, ce "quelque chose" est plus une bonne chanson qu'autre chose...Tout va bien !

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CONCERTS

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       Discographie : Pascal Parisot _ Sony Music Entertainment (France) S.A. _     >>>>    Image
                                Rumba _ Sony Music Entertainment (France) S.A. _     >>>>    Image
                                Wonderful _ Sony Music Entertainment (France) S.A. _ 2003     >>>>    Image
                                Tout va bien _ Sony Music Entertainment (France) S.A. _ 2004

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Point de vue de l'artiste Pascal PARISOT
           Pour ceux qui connaissent ma 1ère bio, je veux dire, celle du 1er album, il est important de préciser que celle-ci diffère dans le sens où elle n'est plus biologique, mais plutôt bionique !
A l'instar de la série "L'homme qui valait 3 milliards", cette bio conte les aventures, toutes plus extraordinaires les unes que les autres, de l'homme que je suis.
          D'où le titre de l'album "Wonderful". En effet, pendant que vous vous demandiez ce que je devenais, eh bien, il se passait moultes choses exceptionnelles…
La première est que ma femme et moi avons décidé d'acheter un lapin nain, car nous n'arrivions pas à avoir un nouvel enfant.
La deuxième, c'est qu'elle est tombée enceinte (ma femme) 2 jours plus tard.
Nous nous retrouvâmes alors avec une bête sur les bras, parfaitement inutile (la bête).
Comme notre 1ère fille de 8 ans pleurait lorsque nous évoquions pourtant fort discrètement l'idée de l'abandonner en forêt (le lapin), nous décidâmes de le garder.
          Me voici donc seul au milieu de 3 filles et un rongeur , ce qui reconnaissons le, n'est pas une situation enviable. Professionnellement, c'est ma maison de disque qui a faillit m'abandonner en forêt au moment des vacances. Mais comme je leur faisait mon air de chien battu auquel personne ne résiste, ils m'ont remis dans le coffre de leur voiture.
          Alors, qu'y a-t-il dans ce disque…hein…je vous le demande…Eh ben il y a "Je veux être extraordinaire"…le mal du millénaire…n'est il pas ? Le reste, c'est du remplissage !
Je tiens à dire que j'ai beaucoup d'affection pour le remplissage, et que j'ai toujours une photo de lui dans mon portefeuille.
Revenons au titre "Wonderful" pourquoi ?…pourquoi un mot anglo-saxon ?
          Eh bien voilà, c'est parce que c'est le seul que je connaisse dans la langue de nos amis (ennemis?) d'outre manche, et puis, peut être qu'inconsciemment je me suis dit que j'allais faire une carrière internationale !
Bon …voilà.
Sinon quoi dire d'autre ? , que l'album comme le premier a été réalisé en comité restreint, enregistré à la maison, soit dans la mienne, soit dans celle des "Mellow " (qui ont mixé et fait la plupart des prises de son), soit dans celle de Nicolas Repac (qui a joué pleins de guitares, fait plein de bruit, réalisé et arrangé avec moi plusieurs titres). Mon fidèle compagnon Jacques Tellitocci a joué du vibraphone et pleins de percussions. Et ma fidèle conscience Frédérique Dastrevigne a posé sa jolie voix là où je lui demandais.
          J'espère que " Wonderful " vous plaira, sinon, comme je dit toujours, je tacherai de faire mieux la prochaine fois
Pascal Parisot

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